- Les acteurs de la controverse -

  Comme cité dans la définition de la controverse, personne n'est jamais d'accord dans une controverse, elle oppose alors deux opinions: les acteurs qui sont POUR et ceux qui s'y opposent et qui sont CONTRE, selon les différents enjeux.

Les acteurs POUR le projet du Grand Paris:
 
Jean François Carenco, préfet de la région d'Ile-de-France et de Paris.
 
Le préfet de la région d'Ile de France est POUR ce projet, pour des raisons sociales, politiques et économiques. Il dit : " Et le Grand Paris, ce n’est pas un territoire, c’est un projet ! C’est un ensemble de réalisations qui touchent au réseau de transports, mais aussi à un ensemble de politiques en matière de logement, d’activité, de culture et de compétitivité ciblées sur l’aire urbaine de Paris. Tout cela vise à créer une vaste zone compétitive à l’échelle mondiale."
C'est lui qui présidera la métropole et qui fera tout son possible pour qu'elle fonctionne le mieux possible. Mr Carenco tient son rôle de préfet de la région à cœur!
Pour l'interview entière de Mr Carenco, c'est par là:
 
Christian Blanc est POUR le Grand Paris pour des raisons sociales et économiques. C'est l'homme clé du Grand Paris, Nicolas Sarkozy lui confie la mission en 2008. Pour lui, le Grand Paris est un projet économique stratégique qui compte tirer la France "vers le haut", notamment sur la mondialisation, la concurrence et le numérique.
Pour Mr. Blanc, Paris doit devenir ville-monde et égaler toutes les autres grandes métropoles mondiales, elle a tous les atouts pour !




Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République.


Nicolas Sarkozy est pleinement POUR le Grand Paris pour des raisons sociales, environnementales et économiques, il est l'un des leader principal du projet. En effet, le projet a été initié en 2007 sous sa présidence, le 26 juin 2007, Nicolas Sarkozy annonce le lancement du projet. Si le Grand Paris est ce qu'il est aujourd'hui, c'est avant tout grâce à lui. Le Grand Paris Express est une idée de lui et de Christian Blanc. La création de plus de logements vient également de lui. Il a également comme souhait la création de plus d'espaces verts afin de faire de Paris une ville durable.






Manuel Valls, Premier Ministre français.

Manuel Valls soutient le Grand Paris, il est donc POUR.
Ce projet lui tient à cœur pour des raisons économiques, sociales et politiques.
En effet, selon lui le Grand Paris c'est 18.000 nouveaux emplois par an, ce qui permettra de réduire nettement le taux de chômage, ainsi que plus de 100 milliards d'euros d'opportunité, ce qui rehaussera nettement le pays en ces temps de crise.


Les acteurs CONTRE:

Valérie Pécresse, présidente du Conseil régional d'Ile-de-France.

Valérie Pécresse est CONTRE pour des raisons politiques et économiques. Elle déclare " Le Grand Paris exclut les 5 millions de Franciliens hors métropole, complexifie et taxe". Pour elle, c'est la métropole qui concentrera toutes les richesses, laissant les habitants hors métropole à l'abandon. De plus, pour pouvoir financer ce projet, l'Etat augmente les loyers, les taxes et les impôts.
Elle conclue en disant que c'était une "aberration administrative et économique".


Marine Le Pen, seconde présidente du Front National.

Marine Le Pen est CONTRE le projet également pour des raisons sociales.
Pour elle, le projet du Grand Paris n'a pas lieu d'être, elle trouve ça aberrant que des villes riches comme celles des Hauts de Seine (92) doivent s'allier avec des villes pauvres notamment celles de Seine-Saint Denis (93).
De plus, la métropole du Grand Paris se chargera de la redistribution, elle craint que les richesses produites par les grandes entreprises des villes riches aillent aux villes pauvres, qui elles n'ont quasiment aucune entreprise et donc aucunes ressources.




Patrick Braouezec, homme politique français (front de gauche).


Patrick Braouezec est CONTRE pour des raisons politiques. Selon lui, le Grand Paris est même "anticonstitutionnel" ! La suppression des intercommunalités le met hors de lui. Il dit " On aurait du maintenir les intercommunalités et en créer d'autres de grande taille à l'échelle de l'agglomération". Il s'inquiète sur la politique de gouvernance du Grand Paris.


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